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Les Cieux de Chrystal

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MessageSujet: Les Cieux de Chrystal Sam 25 Oct - 18:09

Bonsoir, bonjour à vooouuus ! *^*
J'ai décidé d'écrire une fic MLP (en attendant de RP... xD), voici l'introduction, bonne lecture ! (j'ai aussi déjà préparé le chapitre 1, dites si vous le voulez aussi !)


Interview de Ecrin Hoofer, avant la sortie officielle de son livre, par Dizie, journaliste des Dernières Nouvelles d'Equestria.

Dizie : Madame Hoofer, pouvez-vous nous dire un mot par rapport à votre livre ?
Ecrin Hoofer : Un mot ? « fantastique » ! (elle rit) C'est un livre de science-fiction, où l'on entend parler de pouvoirs, de prophéties, et tout le bazar !
D. : Vous n'en dites pas beaucoup !
E.H. : Effectivement ! Que voulez-vous que je vous dise ? Pour vous faire une idée de mon roman, il n'y a qu'une seule et unique façon de faire : le lire !
D. : Vous n'avez pas peur de vous attirer les foudres des fans de Daring Do en écrivant un roman dans le même genre ?
E.H. : Non. Et, de toute façon, je ne pourrais pas contrôler les fans. Ils font ce qu'ils veulent, n'est-ce pas ?
D. : Un peu nerveuse pour la sortie de votre livre ?
E.H. : Pas du tout ! J'espère qu'il va plaire. J'ai encore beaucoup d'idées pour écrire, et je vous assure que mes sabots ne s'arrêteront pas d'écrire de sitôt ! ●

Introduction

Nous entendons rarement parler de cet élément, le chrystal. En apparence, et surtout à l'oral, rien ne diffère entre lui et le cristal ; même aspect magnifique, et sûrement même fragilité. Alors que la première affirmation est exacte, la deuxième est fausse. Un chrystal est très résistant, bien plus qu'un diamant. Au fil du temps, le diamant se transforme petit à petit en graphite, contrairement au chrystal, qui reste toujours dans le même état.
De plus, le chrystal possède des pouvoirs. De grands pouvoirs, qui peuvent entraîner la vie ou la mort. Une personne au contact de cet élément ne sera jamais neutre à son sujet. Elle tentera soit de le protéger, de tout faire pour mener le bien.
Soit elle sera prise d'une envie de chaos et destruction.
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MessageSujet: Re: Les Cieux de Chrystal Dim 26 Oct - 22:11

Ceci est un double post. Oui, c'est mal, mais 24 heures se sont passées ! D=

Chapitre I : Le songe



Tu l'entends, tout ce vacarme, n'est-ce pas ? Bang, bang, bang. Ce martèlement ne cesse jamais. Tu l'entends, encore, et toujours. Tu as beau te couvrir les oreilles, tu le perçois toujours, de plus en plus fort. Tu fermes les yeux, espères que tout cela n'est qu'un rêve. Mais le bruit continue. Tu te mords la langue, tu ressens la douleur ; ce n'est donc pas un songe. Résignée, tu ouvres les yeux. Ce que tu vois te paraît impossible ; le ciel est rose, bleu, vert. Toutes les couleurs l'ornent. Elles semblent danser, à l'instar des aurores boréales et australes, visibles dans les pays gelés. Ces splendides cieux brillent également de mille feux. Ton regard ne peut pas les quitter, si bien que tu ne vois pas la personne qui s'approche de toi.
« Ce sont les cieux de Chrystal » murmure-t-elle. Sa voix est douce à tes oreilles. Elle t'évoque ta mère. « Ils brillent en ces lieux depuis longtemps. Ce qu'ils attendent, c'est l'élue. »
Tu te retournes soudainement, et vois un poney blanc et fantomatique. Ses yeux bleu glacial se posent sur toi. Tu ne peux plus bouger.
« Tu te demandes de quoi je parle, n'est-ce pas ? Et que sont ces cieux ? » continue le fantôme. « Ils sont l'objet de toutes les convoitises. Nombreux sont les aventuriers qui sont partis à leur recherche. Rares sont ceux qui sont revenus, et ces derniers, s'ils étaient en vie, n'avaient plus toute leur tête. »
Le mystérieux poney regarde vers toi.
« Je parie que tu te demandes comment trouver ces cieux ? »
Tu es suspendue à ses lèvres ; tu ne peux repartir sans connaître la vérité.
« Il te suffit juste de suivre... »


« AAAH !! »
Je me réveillai soudainement en sursaut. Quelque chose faisait trembler mon lit. Ma vision ensommeillée disparu, et je pu voir un chien noir et gris, qui sautait joyeusement sur mon lit.
« BIZERNO ! criai-je, furibonde. Combien de fois t'ai-je dit de ne pas sauter sur le lit ?! »
La queue basse, la grosse boule de poils poussa un couinement et descendit se réfugier dans la pièce voisine.
Je soupirai. Néanmoins, en regardant mon réveil, je me rendis compte que l'intervention de Bizerno avait été bénéfique ; il était déjà neuf heures et quart. J'avais un rendez-vous à dix heures ! Pourquoi ne m'étais-je pas réveillée avec l'alarme ? Je sautai de mon lit.
« Celdo ! Pica ! Bizerno ! Fuoco ! En marche ! lançai-je vivement. Il faut se préparer, vite ! »
En entendant ma voix, le chenapan ressortit de la pièce. Un chihuahua doré suivit, et une fine doberman arriva ensuite. Quelques secondes à peine après, un maki catta entra dans la chambre en courant, le dos rond.
« Nous allons être en retard si nous ne nous dépêchons pas ! » dis-je.
Les animaux m'écoutèrent, attentifs, puis partirent se préparer. Je me levai et entrai dans la salle de bain. En me brossant les dents, je vis une jeune batpony, aux longues oreilles pointues. Son poil noir rappelait la nuit sans étoile et sans lune. Ses ailes de chauve-souris étaient légèrement plus claires. Sa jolie crinière, assez ébouriffée, se colorait de violet foncé, il était de même pour sa queue. Ses deux yeux, aux pupilles de chat, étaient couleur ambre. Sa cutie mark représentait une pierre précieuse pourpre. Ayant fini de me brosser les dents, je m'éloignai du miroir pour attraper deux chouchous et entreprendre de me coiffer et me faire une natte. Je pris en vitesse ma sacoche et l'attachai autour de ma taille. J'arrivai près de la porte d'entrée.
« Vous êtes prêts ? » demandai-je en me retournant.
Pica, Celdo, Bizerno et Fuoco arrivèrent, au taquet.
« Allons-y ! »
Je sortis, suivie de ma troupe. En fermant ma porte à clé, j'entendis soudain un murmure :
« Les cieux de Chrystal t'attendent, ma chérie. Ne l'oublie pas. »


Dernière édition par Purple Thief le Lun 27 Oct - 21:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Les Cieux de Chrystal Lun 27 Oct - 21:39

C'est sympa, mais c'est un peu court ^^
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MessageSujet: Re: Les Cieux de Chrystal Lun 27 Oct - 22:35

J'aime pas faire trop long... Et puis j'ai déjà eu une fic avec des chapitres de plus de 20 pages, je commençais à en avoir marre, à force. xD
Le chapitre 2 est un... pitit peu plus long. '-'


Chapitre II : La pierre



J’arrivai devant une grande demeure, aux jardins entretenus et aux murs de marbre blanc. Je ne me souvenais pas qu’il existait un tel bâtiment dans les environs de Ponyville. Je me tournai vers ma troupe et leur ordonnai d’être calme. Tous s’assirent et attendirent, les yeux brillants. Je me décidai à m’approcher de l’entrée. Je voulus dans un premier temps toquer, mais l’aboiement de Pica me signala l’existence d’une sonnette. Après l’avoir actionnée, j’attendis. Je cru qu’une éternité se déroula avant d’entendre de lourds pas s’approcher de la porte, puis la déverrouiller.
Ce fut un étalon plutôt âgé, grand et musclé qui apparut à mes yeux. Sa robe couleur crème et chocolat aurait pu avoir un aspect appétissant si elle avait été nettoyée récemment. La crinière du poney avait été coiffée de manière disgracieuse, et de sa queue, il ne restait qu’une boule décrépie. Ses yeux se cachaient derrière une paire de lunettes de soleil, si bien que je ne pouvais pas analyser son expression. C’était très étrange, , d’ailleurs ; pourquoi ce poney portait-il des lunettes de soleil en intérieur ?
« Qui êtes-vous, et que vaut l’honneur de cette visite, jeune pouliche ? » entonna l’étalon d’une voix grave.
Je me présentai, puis ajoutai :
« Vous m’avez appelée pour analyser la pierre précieuse que vous avez trouvée.
- Ah ! Vous êtes cette charmante personne qui m’a proposé votre aide ! reconnut le poney. J’ai du mal à croire que vous vivez seule dans une maison. Vous êtes si jeune !
- À vrai dire, je ne suis pas seule » dis-je en me tournant vers ma troupe. « Je partage ma demeure avec Pica, Bizerno, Celdo et Fuoco. »
En entendant son nom, Bizerno aboya. Celdo lui donna une petite pichenette pour le faire taire.
« Je vois, un chihuahua, un berger, un doberman et… qu’est ce que le dernier ?
- Un maki catta, monsieur Stones. C’est une sorte de singe, informai-je.
- Intéressant, reprit mon client. Ça ne vous dérange pas de les laisser dehors ? J’ai bien peur que leurs pattes ne salissent mon délicat parquet.
- Bien sûre que non. »
Je me tournai vers mes compagnons et leur expliquai la situation. Tous hochèrent la tête, compréhensifs. Mon client m’invita alors à entrer dans sa demeure, et ferma la porte derrière moi.
« Comment cela se fait-il que vous supportez la lumière ? me demanda-t-il après un moment de silence, tandis que nous traversions un long couloir. Enfin, je veux dire… Vous êtes… euhm…
- Oh, je vois ce que vous insinuez, répondis-je. Il est vrai que je suis une batpony, et qu’en temps normal, nous ne supportons pas la lumière. Je n’explique pas ma situation. Peut-être suis-je un hybride. »
Monsieur Stones était songeur, et secoua la tête pour me montrer qu’il m’avait entendue. Des pensées s’insinuèrent dans mon esprit. Je n’avais jamais connu mes parents. On m’avait trouvée un jour, alors que je ne pouvais même pas encore me tenir sur mes quatre sabots, devant une maison de Ponyville, abandonnée. Un couple de poneys terrestres, qui habitaient à cet endroit, avait décidé de m’élever comme leur fille. J’étais bien heureuse dans cette famille. Ce fut aussi là que je rencontrai Pica, Bizerno, Celdo et Fuoco. Cependant, un jour, mes parents adoptifs disparurent dans des circonstances inconnues. Je me retrouvai toute seule avec ma troupe, dans cette grande maison maintenant presque vide.
La voix de monsieur Stones me tira de mes pensées.
« Voici la pièce où se trouve ma pierre. Entrez, demoiselle. »
Il m’ouvrit la porte, et mes yeux se posèrent immédiatement sur la pierre précieuse.
Elle était magnifique et brillait de mille feux. Je ne saurais dire la couleur de cet objet, mais il paraissait contenir un arc-en-ciel de douceur.
« Elle est splendide ! » soufflai-je en m’approchant d’elle.
L’étalon m’invita à l’examiner.
« Je n’ai jamais rien vu de tel, répondis-je à son air interrogateur. Je vais tenter de calculer son indice de réfraction pour la reconnaître. »
Je n’étais pas vraiment sûre que monsieur Stones comprenait ce que je disais, mais qu’importe ; la pierre focalisait toute mon attention. Je posai délicatement ma sacoche sur le sol et sortis mon appareil de mesure, mon goniomètre, ainsi qu’une lampe. J’installai mon plan de travail, puis me dirigeai vers la pierre.
« Voyons voir ce que tu es, ma jolie… »
À peine l’eu-je effleurée du sabot que ma vision devint trouble, et je finis par devenir aveugle. Je n’eu pas le temps de paniquer ; une voix résonna à mes oreilles.
« L’élue viendra à l’Empire de Chrystal. J’ai confiance en elle. »
J’hurlai à plein poumon et me dégageai de la pierre. Je voyais à nouveau.
« Que se passe-t-il ? s’enquit monsieur Stones, inquiet.
- Je… Je suis désolée, bégayai-je. J-Je ne sais pas ce qu’il m’a prise. »
Je me ressaisie en secouant la tête, puis demandai à mon client de bien vouloir quitter la salle pour que je puisse faire mon travail au calme. L’étalon s’inclina, puis sortit, me laissant seule avec l’étrange pierre. Je me redirigeai vers elle et la saisie. Cette fois-ci, aucune vison ne m’apparut, et je pus l’étudier sans soucis.




« Oui, Holy Stones ? Tu voulais me parler ?
- Oui, monsieur. C’est à propos du chrystal.
- A-t-il réagi ?
- Oui. La jeune batpony qui a proposé de travailler pour moi l’a touché. Immédiatement après, elle a reculé en poussant un cri.
- Cela ne fait aucun doute. »
Holy Stones recula, intimidé, en voyant son interlocuteur se lever.
« Nous devons la surveiller. Elle ne doit pas quitter Ponyville. Faites tout ce qu’il faudra pour la retenir.
- Bien, monsieur Francium. »
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Princesse Alicorne
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MessageSujet: Re: Les Cieux de Chrystal Lun 27 Oct - 22:38

Ca a l'air passionnant, continue, je te suis! Honest
T'as interet à me suivre aussi Trollestia
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MessageSujet: Re: Les Cieux de Chrystal Jeu 30 Oct - 18:13

Allez, deux chapitres au prix d'un ! (Le troisième était trop court pour vous le mettre seul xD)




Chapitre III : La chute


« Je suis désolée, je n’ai pas pu identifier votre pierre » avouai-je tristement lorsque monsieur Stones revint après que je l’eu appelé.
Il secoua la tête.
« Ce n’est pas grave, petite. Ça ne fait qu’ajouter un brin de mystère à cette pierre. Venez, je vous raccompagne à la sortie. »
Je suivis le poney, perdue dans mes pensées. Je ne pouvais pas m’empêcher de repenser à ma vision. Je me souvenais également de mon étrange rêve. Tous deux parlaient de cristaux ; mais pourquoi ? Qu’est ce que les cristaux avaient-ils de spécial ? Peut-être n’était-ce qu’un rêve, après tout. Je devais être fatiguée quand j’ai eu ma vision, par la suite. Ou alors, j’avais eu une hallucination, car je n’avais rien mangé, ce matin.
« Au revoir ! »
La voix de monsieur Stones m’effraya. Il m’avait ouverte la porte, et me tendait une bourse remplie d’argent.
« Oh ! m’écriai-je. Mais je n’ai rien fait, monsieur. Je n’ai pas pu vous aider ! Je ne mérite pas cet argent !
- Alors donc, c’est un cadeau, répondit le poney crème. La vie dans ta maison sera plus facile, avec ça. »
Il glissa l’argent dans ma sacoche. Je le remerciai et sortis.
« Pica, Celdo, Bizerno, Fuoco, on y va… »
Je m’arrêtai de parler d’un coup. Ma troupe ne m’attendais plus au même endroit. Je ne la voyais même pas.
« Où êtes-vous ?! » appelai-je.
Je les cherchai, en vain. Soudain, j’aperçus une trace. Là ! Les petites pattes de Pica. Ici ! Une empreinte à cinq doigts, celle de Fuoco. Un peu plus loin, des traces de lutte ; je reconnus des sabots. On les avait enlevés ! Mes compagnons, mes amis de toujours, perdu à jamais, loin de moi ! Je continuai à les appeler désespérément, puis je m’effondrai, en larmes. Qu’allais-je faire, sans eux ? Ils avaient toujours été là pour moi ! Lorsque je finis de déverser toutes les larmes de mon corps, je constatai que ma sacoche m’avait été retirée. On avait profité de ma tristesse pour m’ôter mon précieux bien !
Je fuis ces lieux maudits et me retrouvai dans la rue marchande de Ponyville. Les bruits des passants et des vendeurs me parurent insupportables. Je reculai dans une ruelle déserte, me pris les pattes dans un drap noir, qui séchait, accroché bas dans la ruelle. Je ressemblais à un fantôme noir, à présent. Mon ventre cria famine ; je n’avais cependant plus d’argent pour le contenter.
Une idée folle me traversa l’esprit : le drap toujours sur moi, je retournai dans la ruelle bruyante. J’aperçu une licorne qui sortait son porte-monnaie. Ni une, ni deux, je galopai vers elle, m’en emparai, et filai comme une flèche. Un jeune poney me poursuivit, me criant après. Tout le monde me remarqua, mais j’étais trop rapide pour qu’on puisse m’attraper.
Du moins, je le croyais.
Un poney terrestre brun et vert, haut sur pattes, réagit au quart de tour et me percuta. Je tombai et lâchai le porte-monnaie. Je sentis ensuite les sabots de mon attaquant s’enfoncer dans mon dos.
« Disparais. » souffla-t-il simplement à mon oreille.
Il me lâcha, je me relevai et, sans demander mon reste, je fuis, les sabots vides.

J’avais perdu ma troupe, mes outils et mon argent. J’étais à présent devenue une hors-la-loi.
Qu’allais-je bien pouvoir faire ?!











"C’est bizarre… Un moment de mon passé est exactement décrit dans ce livre. Comment ? Pourquoi ?" – Purple Thief, un lecteur du livre d’Écrin Hoofer.

Chapitre IV : La famille


« Eh, bonjour ! Qu’est ce que tu fais là, toute seule ? »
Une voix me fit revenir à la raison. Après l’incident du marché, je m’étais enfuie, et je constatai que je me trouvais dans un parc, cachée derrière des arbres et des buissons. La luminosité était bien moins forte que ce matin ; en levant la tête vers le ciel, j’aperçus qu’il était couvert. Puis mon regard se tourna vers mon interlocuteur.
C’était un jeune poney terrestre, plus petit que moi. Sa robe, bleu clair, me rappelait le ciel, lorsqu’un nuage ne le traversait. Sa crinière blanche ondulait sous la légère brise fraîche qui sentait la pluie. Il agitait la queue, également immaculée, l’air content. Je le regardai dans les yeux ; l’un d’eux était vert, et le deuxième bleu.
« Euh… commençai-je.
- Je m’appelle Lighty Sky ! continua le jeune poney, me coupant la parole. Et toi, et toi ? T’es qui ? »
Je le regardai, perplexe. Il parlait assez vite et joyeusement, j’en oubliais presque ma tristesse.
« Oh, oh, je suis désolé ! répondit-il, un peu embarrassé. Je parle trop et je suis malpoli ! Maman me dit toujours de pas couper la parole aux autres ! Mais… Je peux pas m’en empêcher, moi ! J’ai tellement de choses à dire, pourquoi je devrais me taire ? Et puis… »
Je souris tandis que Lighty Sky continuait son monologue. Ce petit avant vraiment de l’énergie à revendre ! Une voix retentit alors, mettant fin au flot de paroles du jeune poney.
« Oh, c’est maman ! lança-t-il en se retournant. Elle m’appelle pour qu’on rentre à la maison ! »
Je m’attendis à ce qu’il s’en aille au galop, mais il planta ses yeux dans les miens, ce qui me fit reculer de surprise.
« Dis, si tu venais avec moi ? On pourrait parler plus longtemps, vu qu’on dirait que tu as rien à faire ! Enfin… Je pourrais te parler plus longtemps, plutôt, parce que je parle tout le temps ! Allez, viens ! »
Avant que je ne puisse répondre, Lighty Sky m’attrapa pas le bras en m’entraîna à travers le parc, jusqu’à arriver devant deux poneys terrestres adultes ; les parents du jeune étalon.
« Qui est-ce ? » demanda la mère, une pouliche dorée et brune, aux yeux verts.
J’eu juste le temps de me présenter ; Lighty Sky me coupa la parole juste après.
« Est-ce qu’elle peut v’nir avec nooous ? demanda-t-il. Hein, maman, papa ? S’te plait, s’te plait, s’te plait ! Puis, se tournant vers moi : Oh, pardon, je t’ai encore coupée la parole… »
Je l’excusai ; ses parents me regardaient, l’air sceptique. Le père, un poney vert herbe à la crinière couleur paille et aux yeux bleus, me toisait, l’air sévère.
« On ne sait même pas qui elle est, dit enfin le père. Nous n’allons pas l’inviter comme ça ! »
J’en profitai à ce moment pour leur raconter mon histoire. Cette fois-ci, le jeune poney bleu ciel ne me coupa la parole ; il fut bien attentif. Après mon long discours, la mère se tourna vers son compagnon.
« La pauvre ! » souffla-t-elle, ce qui me fit grimacer. Je n’aimais pas qu’on s’apitoie sur mon sort. « On ne va pas la laisser dehors pour la nuit, toute seule ! Yellow Grass, hébergeons-la pour la nuit ! »
Elle lança un regard suppliant au poney vert. Ce dernier, l’air toujours sévère, ne laissait paraître aucune émotion. Il me regarda droit dans les yeux ; j’affichai à cet instant précis un air perplexe.
« Il faut lui demander directement, finit-il par annoncer. Nous ne pouvons pas lui obliger à faire quelque chose qu’elle ne veut pas. »
Il se tourna vers moi, attendant une réponse de ma part.
« Eh bien, je… commençai-je.
- Oh, dis oui, dis oui, dis oui !! s’écria Lighty Sky en sautillant, ce qui m’effraya. On va bien s’amuser, tous les deux ! On va faire : une bataille de polochons ! On va boire du jus de pomme ! Après, je vais te faire visiter la ferme et te montrer tous nos animaux ! Ce sera super ! »
Je souris en voyant la joie du jeune poney. Je finis par accepter la proposition de la mère. Cette dernière sourit, et me proposa de les suivre. Le père ne me semblait plus aussi dur et sévère.

J’appris que la mère s’appelait Chocolate Mane, et le père était Yellow Grass. Il faisait presque nuit lorsque l’on atteignit leur maison.
C’était une jolie maisonnette aux murs de briques rouges et au toit de paille chaleureux. Une petite lanterne, alimentée par des lucioles, brillait faiblement, mais chaleureusement, à l’extérieur. Derrière la maison se trouvaient de petits bâtiments, je réalisai que c’était la ferme dont m’avait parlé Lighty Sky. On entendait faiblement le caquètement des poules. Encore plus loin, la forêt d’Everfree se dressait, menaçante et sombre. J’eu un frisson.
« Bon alors, tu viens ? »
La voix du jeune poney terrestre me tira de mes pensées. La famille m’attendait, au pas de la porte d’entrée. Je me hâtai de les rejoindre.
« Bienvenue chez nous ! » annonça Lighty Sky, tandis que la porte s’ouvrait.
Je n’en crus pas mes yeux. La maison dégageait un sentiment de sécurité. Tous les meubles étaient en bois, mais les couleurs de ceux-ci étaient chaudes. De nombreux tapis jonchaient le sol, et semblaient tous aussi doux les uns que les autres. Le poney bleu ciel se tourna vers moi.
« Viens, je te fais visiter ! »
Je n’eu pas mon mot à dire ; il m’entraîna dans la grande pièce.
« Ici, c’est le salon, la pièce principale ! Elle sert aussi de salle à manger » ajouta-t-il en me montrant une grande table en bois.
Je le suivis dans une salle où il y avait un four, un frigo et un poêle à bois.
« Ici, c’est la cuisine ! devinai-je.
- Effectivement ! rétorqua-t-il. Puis, en me donnant un coup d’épaule, ajouta d’un ton ironique : t’es super forte ! »
Je continuai la visite de la maison en sa compagnie ; il me présenta la salle de bain et la chambre de ses parents. Il finit par s’arrêter devant une porte.
« Et voici la meilleure pièce de la maison ! » annonça-t-il en l’ouvrant.
Je découvris une chambre… remplie de bazar.
« Ouais, bon, j’ai oublié de ranger… »
Lighty Sky entra dans la chambre et poussa tout sous son lit.
« Voilà ! Il ne reste plus qu’à mettre un matelas par terre, et tu pourras dormir ici, cette nuit !
- Je vais m’en charger, annonça Chocolate Mane en entrant dans la chambre de son fils. En même temps, j’en profiterais pour tout ranger… »
Le jeune poney lui offrit un sourire innocent.
« Allez, va lui faire visiter la ferme » ajouta la mère.
Lighty Sky ne se fit pas prier et m’emmena dehors. Le temps s’était bien rafraîchi, et il faisait nuit. Le poney me montra la ferme ; les poules, les lapins, les cochons… Mais je n’écoutais pas. Étant une batpony, je voyais très bien dans l’obscurité, même quasi-totale. La menaçante forêt d’Everfree m’intriguait et, tandis que Lighty Sky expliquer comment récolter les œufs des poules, je me défilai vers l’immense masse sombre des bois.
« Eh ?! Où tu vas ?! »
J’entendis à peine la voix de Lighty Sky. Quand je fus à l’orée du bois, il me rejoignit.
« T’es folle ! lança-t-il, complètement paniqué. C’est trop dangereux ! Il y a plein de créatures dangereuses, dans la forêt !
- Mais là, on est à l’extérieur… » répliquai-je.
Soudain, je me raidis. J’avais aperçu un mouvement. En scrutant les arbres, je vis une forme fantomatique, blanche comme neige, aux yeux bleus. J’hoquetai ; c’était le poney de mon rêve, avec le ciel de cristal !
« Que se passe-t-il ? me demanda Lighty Sky, tremblant.
- Là ! Regarde !
- Où ça ?
- Tu ne vois pas ? Le poney blanc !
- Je vois rien.
- Pourtant, tu ne peux pas le rater ! Il brille tellement fort.
- Je vois vraiment rien, je te dis ! »
Un hurlement nous glaça sur place.
« Des loups boisés » commenta le poney bleu.
Toute tremblante, je regardai à nouveau vers la forme blanche. Mais elle avait disparu.
« Je ne le vois plus, avouai-je.
- Tu as du rêver, finit par dire Lighty Sky. Viens, rentrons ; on va être en retard pour dîner. »
Tandis que je suivai le jeune poney, je me retournai une dernière fois vers la forêt, cherchant le poney blanc. Il avait bel et bien disparu.
« Qui êtes-vous, et qu’est ce que vous me voulez ? » murmurai-je pour moi-même.


« Où est-elle ?
- On dirait qu’elle n’est pas rentrée chez elle.
- Pourquoi serait-elle partie ?
- C’est ta faute ! Je t’avais dit que c’était pas une bonne idée d’enlever ses animaux.
- Tu m’en as pas empêché, tête de nœuds !
- Mais qu’est ce qu’on fait, du coup ? Le patron est retourné à Canterlot. Et on est même pas sûrs que c’est d’elle que parle la légende !
- Ouais, mais le Chrystal a réagi en sa présence. Ça ne peut être qu’elle. Tu ne fais pas confiance au patron ?
- Si, mais…
- Mais, quoi ?
- J’ai peur.
- Moi aussi. Mais nous ne pouvons pas abandonner. Imagine sa colère, si on ne la retrouvait pas ! »


Et ze bonus !

L'héroïne de l'histoire :
 

Lighty Sky :
 
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MessageSujet: Re: Les Cieux de Chrystal Jeu 30 Oct - 22:10

C'est vraiment bien *^*
Oui, j'ai du mal avec les avis objectifs Trollestia
Faudrait que plus de gens lisent ça
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MessageSujet: Re: Les Cieux de Chrystal Dim 16 Nov - 20:19

La suite, enfin !  sourire


Chapitre V : La fuite


Je ne pensais pas que j’allais passer autant de temps avec cette famille. Chaque matin, alors que je me préparais à partir, Lighty Sky arrivait, l’air suppliant, et me demandait de rester encore ce jour-là. Et, à chaque fois, je cédais, disant que ce sera le dernier jour que je restais. Des années passèrent, j’étais allée à l’école avec Lighty, et j’étais plutôt bonne élève. J’étais devenue une membre de la famille à part entière. Le jeune poney bleu était comme un frère pour moi. Il avait grandi, comme moi, mais était toujours aussi bavard et imprévisible.
Un soir, on s’était amusés lors d’une bataille de polochons ; on avait effrayé les poules, qui s’étaient enfuies du poulailler. Les parents les avaient cherchées, et nous avions été grondés. Mais peu nous importait, nous nous étions bien amusés. Je m’étais endormie comme une souche, ce soir-là, sur le matelas, dans la chambre remplie de bazar de Lighty. Ce fut cette nuit qui changea tout…

Tu te réveilles soudainement en sursaut. Tu es pourtant sûre que ce n’est pas le matin. On observant bien, tu vois un magnifique ciel multicolore. Tu réalises ta situation : le ciel de cristal ! Cela fait très longtemps que tu ne l’as pas vu. Quand était cette dernière fois ? Impossible de te concentrer ; un bang, bang répétitif t’énerve. Tu ressens d’un coup une présence. En te retournant, tu vois cette forme fantomatique, ce mystérieux poney aux yeux bleus.
« Qui êtes-vous, et que me voulez-vous ?! » lances-tu à cet inconnu, qui pourtant t’inspire confiance. Tu as l’impression de le connaître ; mais d’où ?
« Je ne suis qu’une simple pouliche terrestre, te répond l’inconnu, ou plutôt l’inconnue. Je n’ai pas le temps de t’en dire plus ; il faut que tu te réveilles et que tu fuis. Très loin. »
La douce voix de ce fantôme te berce. Tu voudrais lui demander quelque chose qui te traverse l’esprit : Es-tu ma vrai maman ? Mais tu trouves tout de suite cela absurde ; ta mère doit être une batpony, comme toi.
« Il te cherche, insista la belle pouliche. Réveille-toi, je t’en supplie, avant qu’il ne te trouve. »


« Non ! Attends ! Qui ça, "il" ?
- Eh ! Pourquoi tu cries comme ça ?! »
Sidérée, je levai la tête et aperçu un poney bleu qui me regardait. Lighty Sky haussa un sourcil, perplexe.
« Je… marmonnai-je, je dois absolument partir !
- Pourquoi ? » me demanda-t-il.
Alors, pour la première fois, je lui racontai tout. Mon premier rêve, l’étrange pierre de monsieur Stones, l’apparition que moi seule pouvait voir dans la forêt d’Everfree, puis ce dernier rêve. Comme je m’y attendais, il ne me crut pas. Il chercha à éviter mon regard en se tournant vers la fenêtre. Son visage se décomposa.
« Oh, oh ! Je crois que tu as raison. Regarde ! »
Il me fit de la place devant la fenêtre. J’aperçus au loin plusieurs lumières qui venaient en direction de la maison.
« Personne ne vient jamais ici, la nuit, expliqua Lighty. Ils viennent forcément pour un truc louche, et si ton rêve a raison, tu risques de passer un sale quart d’heure !
- Je vais m’en aller, alors ?
- Pas sans moi ! protesta-t-il.
- Mais où pouvons-nous fuir ? demandai-je. Il viennent par la seule issue possible : le village ! »
Le jeune poney terrestre frissonna.
« Non, lança-t-il, déterminé. Il reste une issue : la forêt Everfree. »
Je retins mon souffle. Voulait-on réellement entrer dans ces sombres bois ? La voix de Lighty me tira de ma torpeur.
« Dépêchons-nous, les lumières se rapprochent. »

Nous étions sortis discrètement de la maison. Les parents de Lighty ne s’étaient pas réveillés. Nous passâmes à travers la ferme. Les animaux se turent à notre passage, comme s’ils connaissaient la raison de notre fuite. Arrivant devant la forêt, nous hésitâmes ; les voix qu’on crut entendre plus loin nous sortirent de notre torpeur. Alors, doucement, nous entrâmes dans la forêt.
Seuls les bruits de nos sabots sur le sol brisaient le silence. Nous avancions, tête basse, sans savoir où nous allions.
Un hurlement nous fit sursauter.
« Les loups boisés nous prennent en chasse ! m’apprit Lighty. Cours ! »
Je détalai sans demander mon reste, suivie de près par le poney bleu. Bientôt, j’entendis le bruit des pattes des loups qui nous poursuivaient. Je ne pus dire combien de temps nous courûmes, mais je fus bientôt arrêtée par une falaise se dressant vers le ciel. Lighty dérapa à côté de moi.
« Non, c’est pas possible ! protesta-t-il. Ça existe que dans les films, ce genre de trucs ! »
J’entendis des grognements. Trois loups boisés nous coupaient toutes retraites. Lighty se plaça devant moi, comme pour me protéger. Soudain, quelque chose brilla ; je vis une marque en forme de soleil apparaître sur le flan du jeune poney. Il venait de recevoir sa cutie mark ! Mais à quoi bon, maintenant ? Les loups allaient nous dévorer. Tout espoir était vain !
Un grognement se fit entendre. Les prédateurs semblèrent frustrés, et répondirent par deux, trois aboiements brefs. L’autre voix se mua en gémissements suppliants. L’un des trois loups émis un aboiement très agressif à glacer le sang. Les deux autres semblaient d’accord avec lui. Un silence passa, suivit d’un grognement qui fit trembler le sol. Les trois loups boisés se regardèrent, puis gémirent en filant à toutes pattes.
« Qu’est ce qu’ils ont dit ?! demanda Lighty.
- Je n’en sais rien, avouai-je. Mais celui qui se cache dans ce buisson n’a pas l’air commode… »
Comme pour me répondre, un bruissement se fit entendre, et la végétation bougea. Et là, devant nos yeux ébahis, un faon surgit du buisson, alla à notre rencontre, posa ses fesses par terre et, un grand sourire illuminant son visage, lança :
« Salut ! »
J’échangeai un regard perplexe avec Lighty.
« Quoi ? Vous n’avez jamais vu de faon ? » insista l’inconnu.
Je secouai la tête.
« Non, c’est juste que… Tu parlais avec ces loups boisés ?!
- Oui, me répondit le faon. Ce sont mes frères. »
Nouvelle œillade perplexe avec le poney bleu.
« J’ai été élevé par des loups boisés, expliqua le faon. Ils m’ont accueilli parmi eux, et du coup, je peux parler leur langue ! Au fait, je m’appelle Gugusse. »
Lighty et moi nous présentâmes à lui, sidérés par son histoire. Il nous demanda par la suite ce qu’on venait faire là, et je lui expliquai tout.
« Ah oui, c’est pas banal, tout ça… reconnut Gugusse. Peut-être que mes frères ont senti ceux qui vous poursuivaient et ont cru que c’était vous, les méchants…
- Ils ne voulaient pas nous manger ? demanda Lighty.
- Non. Ils m’ont dit qu’ils ne t’aimaient pas beaucoup. » avoua le faon en me regardant.
Je lui lançai un regard frustré.
« Quoi ! Tout ça parce que je suis une batpony au poil sombre ! » m’indignai-je.
Gugusse recula devant ma réaction.
« Eh, je ne pense pas ça, moi !
- Mouais… »
Je le regardai, l’air dubitative. En voyant mon visage, Lighty éclata de rire. Finalement, nous finîmes par rire tous les trois. Mais un bruissement nous ramena à la réalité.
Je me crispai. Les loups boisés nous avaient-ils entendu ? Nous comprenaient-ils, seulement ?
« Aucun risque que ce soit mes frères, lança le faon, comme s’il avait deviné mes pensées. Ils sont retournés chez nos parents. »
Nous attendions l’apparition de la bête qui nous guettait. Enfin, elle sortit de sa cachette. Je me figeai à son entrée. Non, impossible… Ça ne pouvait pas être…
« FUOCO !! »


En bonus :


La cutie mark de Lighty (juste le soleil, hein, pas le truc autour !) :
 

Gugusse (absolument pas la flemme de le dessiner) :
 
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Les Cieux de Chrystal

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